Itinéraire alternatif au Canada connait une expansion de 205 millions de dollars américains.

La ville de Saint John, au New Brunswick, au Canada, au moins six mois par an sous la neige et une température moyenne sous les 10 degrés. Lorsque le sujet est l’économie, par contre, le scénario s’échauffe. La ville est poussée par le tourisme et par son traditionnel port qui est en expansion et le troisième plus important en volume transporté du pays. Le port de Saint John représente aussi une excellente alternative pour les entreprises qui réalisent du commerce entre le Brésil et le Canada, car il est plus proche de l’Amérique Latine que, par exemple, le port de Montréal.

 

La gestion du port de Saint John a identifié le Brésil, à côté du Mexique, comme l’un des partenaires les plus prometteurs du continent pour le développement de ses projets logistiques. Ainsi la CCBC est entrée dans le réseau relationnel de ses dirigeants. « Nous avons contacté la Chambre de Commerce justement pour être une référence reconnue des relations avec le Canada », souligne John Kirkup, consultant responsable pour promouvoir le rapprochement entre les deux marchés et coordinateur de la Commission de Commerce Extérieur de la CCBC.

 

De cette relation avec la Chambre, des opportunités ont surgi. Deux rencontres ont eu lieu en septembre et novembre avec des partenaires potentiels du port au siège de la CCBC, avec retransmission en direct, sous le format webinar vers le Canada. La relation du pays avec le Brésil a gagné une nouvelle impulsion à partir de la progression des discussions entre le gouvernement canadien et le Mercosul pour la création d’une zone de libre commerce. Dans la première semaine de décembre, le port a aussi reçu une mission d’importateurs brésiliens.

 

Le prochain séminaire de la série baptisée de « Nouvelles Frontières » est prévu pour février 2019 et va continuer à souligner les avantages du commerce bilatéral et de la région du New Brunswick comme itinéraire d’importation et exportation.

 

La ville de Saint John abrite le siège d’Irwing, la plus grande raffinerie du pays. Voilà pourquoi le produit le plus embarqué dans le port est le carburant, suivi du potassium fertilisant, utilisé dans l’agriculture. Dans la même région, avec une riche infrastructure de routes et de voies ferrées, il y a des unités de McCain Foods, le plus grand producteur de pommes de terres surgelés dans le monde, y compris des frites; et de True North Seafood, le quatrième plus grand producteur mondial de saumon. Parmi les industries en évidence au New Brunswick, il y a les aliments et les boissons, le pétrole et l’énergie, la cybersecurité, les services financiers et les fintechs.

 

Le Port connait une expansion de 205 millions de dollars américains

 

À 100 kilomètres de la frontière des États-Unis, le port sert également le marché américain, sans que les embarcations rencontrent de problèmes avec les eaux congelées. Sur 12 mois, plus de 800 navires passent par Saint John et, en quatre ans, il y a eu une croissance des activités du port avec l’arrivée de quelques des plus grandes entreprises de transport par containers de la planète, comme Mediterranean Shipping Company (MSC) et CMA CGM.

 

À partir de l’injection en cours de 205 millions de dollars américains, la longueur du quai, où le navire accoste, passera de 320 mètres à 720 mètres, permettant le passage d’embarcations encore plus grandes. Saint John, qui a des connexions avec 500 ports dans le monde entier, va plus que doubler de sa capacité de transfert de marchandises – embarquées et débarquées. La prévision est que les travaux se terminent en 2023.

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