COMITÉ DES AFFAIRES ÉCONOMIQUES

CAE

Coordination: Guillaume Légaré (TSX Venture Exchange)

Un des défis majeurs pour l’implantation d’affaires et investissements internationaux est la connaissance des particularités de l’économie de l’autre pays. Éventuelles incertitudes autour de politiques gouvernementales (macroéconomiques, fiscales ou financières) du fonctionnement des institutions économiques ou du niveau de sécurité juridique pour mettre au point les affaires, figurent parmi les points qui peuvent nuire des décisions à propos des investissements.

Créé lorsque la CCBC est née, le Comité des affaires économiques (CAE) a le but de promouvoir le débat, cherchant à interpréter des tendances, souligner de possibles chemins et discuter éventuelles solutions avec les membres. Son action se fait lors des rencontres périodiques, mais aussi par le partage d’informations macroéconomiques et évaluations sectorielles. Par la disséminé de ces analyses, le CAE cherche à contribuer pour la prise rationnelle de décisions de la part des entreprises canadiennes et brésiliennes ayant comme objectif le développement et la réussite des affaires.

Les économies du Canada et du Brésil gardent d’importantes différences. Avec une population de 207,65 millions d’habitants, le Brésil est presque six fois plus peuplé que le Canada (avec ses 36,26 millions d’habitants). Tout de même, le Produit interne brut (PIB) du Canada atteignait en 2016, la somme de 1 535 trillions de dollars, un peu moins que le total enregistré par le Brésil (1 793 trillions de dollars). Cependant, les indicateurs économiques montrent que, en même temps que l’inflation brésilienne atteignait 8,1 %, la Canadienne ne passait pas de 0,6 %; ou montrent que la participation de l’industrie au PIB au Canada était de 28 %, dix points perceptuels de plus que celle du Brésil.

Le profil des économies des deux pays est aussi distinct. Au Canada prédomine le secteur de services qui embauche à peu près trois quarts de la main-d’œuvre. L’industrie d’huile et gaz est très importante, une fois que le territoire canadien dispose de grandes réserves de pétrole et de gaz naturel. Le pays est assez ouvert à l’établissement d’accords commerciaux internationaux et possède des traités avec grande partie du monde. Parmi ces traités se trouvent l’Accord de libre-échange nord-américain (Nafta) et le groupe Coopération économique pour l’Asie-Pacifique (Apec), outre le document signé avec l’Union européenne (UE) et un autre avec les pays du Pacifique (l’Accord de Partenariat transpacifique, ou TPP11).

Par ailleurs, le Brésil fait figure d’exception pour posséder des réserves minérales et de pétrole, compte sur le secteur agricole pour maintenir l’équilibre de sa balance commerciale et abrite un parc industriel diversifié. C’est le membre fondateur du Marché commun du sud (Mercosur) et met en œuvre l’expansion des affaires au-delà de ce bloc, cherchant des partenariats dans plusieurs domaines dans le monde. Le processus d’ouverture brésilien moyennant des accords de libre commerce se fait de façon intégrée au Mercosur. En ce moment, les discussions du bloc avec l’UE sont en cours.

De nos jours, Brésil et Canada sont également engagés dans les premiers échanges d’un accord commercial entre le Canada et le Mercosur — ce qui devra élargir encore plus les occasions favorables d’affaires entre les deux pays.

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